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Thursday, April 14, 2011

Quand les quartiers prennent leur destin en main

La vitalité et l’envie de combattre les déterminismes sociaux sont incommensurables dans les quartiers populaires. A commencer par ces remarquables entrepreneurs(es) qui provoquent leur chance et font figure de locomotives économiques tout en endossant le r?le de modèle positif pour la jeunesse (50% des jeunes des quartiers souhaitent créer leurs entreprises*). Ces gladiateurs modernes, non contents de créer de la richesse et de l’emploi pour notre pays, sont aussi incontestablement les vecteurs d’une véritable fécondité sociale.
L’ambition de ces rendez-vous est double : permettre d’alimenter légitimement le débat public en y conviant des personnalités influentes pour coproduire les politiques de demain, tout en contribuant à développer les indispensables réseaux de ces entrepreneurs(es) pratiquants acharnés de la croyance d’un avenir meilleur pour tous.
Premier rendez-vous, le 14 mai avec Rachida Dati à Bondy, et le 26 mai avec Beno?t Hamon à Nanterre. Ces rencontres sont organisées dans le cadre de la campagne électorale européenne. Avec à chaque d?ner-débat, une cinquantaine d’entrepreneurs qui échangeront sur le thème de l’impact économique de l’union européenne sur nos quartiers.
Les entrepreneurs souhaitant assister à ces rencontres peuvent s’inscrire sur le site de « la nouvelle pme » réserve de places disponibles. Pour  tous les autres, vous pouvez poser vos questions sur le Bondy Blog; elles seront relayées par l’équipe du Bondy Blog.
Yacine Djaziri
(*) Sondage réalisé par l’IFOP pour l’Adie et le Crédit Immobilier de France en mars 2006.

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Thursday, April 7, 2011

La mort est ma compagne

Après une longue attente du bus pour rentrer chez moi au terme d’une dure journée de labeur, je m’installe à une place. Je prends de volée la conversation des trois jeunes filles à qui je tourne le dos. ? En ce moment, dit l’une, il y a trop de jeunes qui meurent. Tu sais, le frère de Djamel, ben il est mort en prison. Sa mère est complètement détruite, ?a faisait six mois qu’elle ne l’avait pas vu. ? Ces quelques paroles ont suffi à me faire revenir quinze années en arrière.
Me voilà en sixième en salle de classe, on vient d’apprendre qu’un élève du collège s’est fait poignarder dans la cité à quelques mètres de l’école. Il s’appelait Jér?me, et il est mort sous les yeux de son petit frère parce qu’il n’avait pas voulu donner sa montre. Je ne le connaissais pas, mais du haut de mes 12 ans j’étais profondément choquée. C’était la première fois que je c?toyais la mort de si près.
Au fil des à-coups du bus, reviennent à mon esprit toutes les personnes plus ou moins proches qui sont parties trop t?t. Zyed et Bouna morts électrocutés en 2005 ne sont que la partie émergée de l’iceberg des jeunes disparus. Ahmed, un de mes voisins, est mort à 20 ans dans un accident de voiture. Karamoko, autre voisin, est mort à 16 ans de noyade. Farid, mon cousin, mort dans un accident de jet ski en Algérie. Daphnée, la petite s?ur de mon amie d’enfance, morte parce qu’elle ne supportait plus la vie. Elle s’est suicidée en se jetant du 10e étage de son immeuble, elle avait 17 ans.
Les aléas de la vie… D’aucuns diraient que nous sommes égaux devant la mort. Sauf qu’il ne s’agissait pas là de morts anodines, ou fortuites. Tous ces disparus étaient sous la pression de leur groupe. ? Conduis plus vite, on va le dépasser ? ; ? je suis s?r que t’es pas capable de plonger de si haut ? ; ? je suis plus doué que toi en jet ski ? ; ? tu n’oseras jamais sauter ?… Quelques paroles, des défis qu’on se lance pour rigoler entre amis, pour s’imposer en leader. Et pourtant, cette pression qui pousse ces jeunes à se mettre en avant, à prouver leur existence à travers un exploit peut parfois les conduire à la mort.
En abordant le sujet avec des personnes de mon entourage j’en suis arrivée à ce triste constat : s’il y a bien une chose avec laquelle les jeunes de banlieue ont un rapport privilégié c’est la mort. Dernière en date, celle qu’a vécue, pour ainsi dire comme témoin, Inès, du Bondy Blog. Un petit est tombé par la fenêtre dans une cité de Bobigny, il voulait voir sa maman descendue quelques instants pour chercher son autre enfant à l’école.
Puis il y a ceux qui s’en vont suite à des maladies, et ?a, on n’y peut rien. Un ami a perdu son petit frère agé de 12 ans d’un cancer, un autre perdu le sien, décédé d’une une crise cardiaque à 17 ans. Les générations précédentes ont vu beaucoup de leurs semblables mourir de la drogue ou du Sida. L’oncle d’un de mes cousins est mort de cette infection suite à une transfusion de sang contaminé.
Tous égaux face à la maladie ? Pas si s?r, si l’on en croit un article paru dans Les Echos :  ? Nous ne sommes pas égaux devant le cancer. Les chiffres se sont dégradés en Seine-Saint-Denis ?, explique le Dr Christophe Debeugny, médecin chef à la direction départementale de la prévention et de l’action sociale de Seine-Saint-Denis.
Parfois, on conna?t non pas la victime, mais la main qui lui a ?té la vie. C’est comme ?a qu’il y a quelques mois, je me suis rendue compte que j’avais été au lycée avec celui qui a torturé et tué un jeune homme dans une cité à Bondy. Je croisais tous les jours dans les couloirs un futur bourreau… Je disais bonjour à une personne qui allait couper les doigts d’une autre, la bruler avec un fer à repasser, lui sectionner son appareil génital, et pour finir lui pisser dessus et la laisser agoniser.
Aujourd’hui, je suis blindée, je ne suis plus choquée par la mort. C’est peut-être pour cela que j’aspire à devenir reporter de guerre. Je ne dis pas que je ne serai pas heurtée par la guerre, mais j’y trouverai à la mort, plus d’explication, sans doute, plus de légitimité, même, qu’ici, où je vis.

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Friday, April 1, 2011

Bintou Tounkara - miss engagée

Contrairement aux idées re?ues, la deuxième ville la plus peuplée de Maliens après Bamako n’est pas Montreuil mais Ségou, au Mali. Et ce n’est pas à Montreuil non plus, où elle est née, qu’habite Bintou Tounkara, Miss Mali France 2010, mais à Belleville, un quartier populaire et désormais branché de la capitale. Agée de 19 ans, cette Titi parisienne porte bien son titre de reine de beauté. Elancée, apprêtée et maquillée avec élégance, Bintou arrive au rendez-vous, rayonnante, escortée par Jimmy, un fringant étudiant en droit, à peine plus agé qu’elle, bénévole du p?le communication de l’association 2ème Génération, organisatrice de l’événement.
L’élection annuelle, une des manifestations les plus importantes pour la communauté malienne de France, a lieu en novembre. Quatre mois plus tard, Bintou ne semble toujours pas croire à son triomphe. Cette lycéenne scolarisée en terminale STG ressources humaines au lycée Simone Weil, dans le 3e arrondissement, décide un jour, au gré du hasard et du surf sur Facebook, de s’inscrire ? sans penser une seconde ? qu’elle pourrait gagner.
De parents séparés, elle est élevée avec ses quatre s?urs par sa mère qui est sénégalaise et voit en ce concours une occasion unique de se rapprocher de ses origines maliennes, celles de son père. De castings en castings, elle franchit toutes les étapes de la sélection. Comme pour la Miss France de TF1, un jury de personnalités évalue, scrute et jauge les douze finalistes mais la comparaison s’arrête là. Le thème de l’élection Miss Mali France 2010 est la sensibilisation aux risques liés à la dépigmentation cutanée à visée cosmétique. La soirée se veut en effet et avant tout un rendez-vous ? citoyen, culturel, identitaire et solidaire ?. Bien loin, dans ses principes, de l’élection TF1-Endemol…
Bintou croit savoir pourquoi elle a remporté le titre et ce qui a fait la différence par rapport à ses onze concurrentes. ? Personne ne savait qui allait gagner car tout s’est joué au moment de la présentation du projet à mener en cas de victoire… ? Et plut?t que d’axer son projet sur des actions de co-développement au Mali, Bintou préfère proposer une action locale : le soutien actif et régulier de la Miss Mali France 2010 aux travailleurs sans-papiers du chantier du tramway à la Porte des Lilas en grève et en lutte pour leur régularisation.
Avec son discours, Bintou tape dans l’?il du jury et voit son front se sertir du diadème de la princesse franco-malienne de l’année… ? Quand j’ai entendu mon nom. Le monde s’est arrêté. C’était trop beau. J’étais très surprise aussi, la plus de toutes je crois. Et puis c’était fort en émotions car ma maman était hospitalisée et mes proches et moi, on a tous pensé à elle à ce moment là… ? Depuis cette soirée mémorable, elle note des changements : ? Déjà, j’ai plus confiance en moi, je me trouve plus jolie. ?a n’a pas radicalement changé ma vie mais ?a m’a changé moi. J’ai évolué… ?
La lauréate gagne aussi le privilège de représenter la diaspora malienne à l’élection de Miss Mali à Bamako. Pour des raisons d’agenda, Bintou n’a pas pu s’y rendre pour l’édition 2010. Jimmy explique que les Miss Mali France remportent, certes, souvent le prix de l’éloquence, mais encore jamais le titre de Miss Mali nationale… Pas de regrets à avoir.
Et Bintou, est-elle tentée de continuer l’aventure en s’inscrivant à Miss Afrique ou à Miss France via l’élection de Miss Ile-de-de-France ? ? Non, ?a ne m’intéresse pas. Pour moi, j’ai déjà tout gagné car j’ai renoué avec ma culture malienne. Je me sentais déjà franco-sénégalaise mais maintenant, je suis aussi franco-malienne. C’était mon but. Même mes s?urs se sont rapprochées de leurs racines maliennes grace à mon élection. Et puis pour l’occasion, j’ai aussi appris toutes les danses traditionnelles, la géographie, l’histoire du pays… ?, se rappelle-t-elle encore avec un grand sourire.
En plus de la solidarité, la valorisation de la notion de double culture est le maillon essentiel de l’élection de Miss Mali France. Pour preuve, la soirée débute par une invitation à chanter les deux hymnes nationaux : ? Les gens chantent d’ailleurs plus la Marseillaise car ils la connaissent mieux que l’hymne malien… ?, commente Jimmy. Quant on demande à la jeune fille si elle a entonné les hymnes nationaux, elle rétorque aussit?t : ? Non ! J’étais en coulisse super stressée avec toutes ces tenues à enfiler… ? Les vêtements portés par les candidates symbolisent aussi cette double culture mise en exergue. Les miss défilent avec des habits de la trentaine d’ethnies du Mali en alternance avec des robes de soirée fran?aises.
Avec son statut de Miss Mali France 2010, Bintou a un planing désormais bien rempli. Elle participe par exemple à des soirées organisées à l’occasion d’un match Mali-Angola ou de l’élection de Miss Soninké, une ethnie malienne. Elle compte aussi très bient?t retourner soutenir les travailleurs sans-papiers du chantier du tramway de la Porte des Lilas. Juste retour des choses. Ils lui ont porté bonheur et permis de remporter lors de cette élection, un superbe lot offert par un sponsor, elle qui se verrait bien un jour embrasser la carrière d’h?tesse de l’air. Grace à eux, elle a gagné un voyage dans un pays qu’elle rêve de visiter depuis longtemps mais où elle n’a encore jamais mis les pieds… le Mali.
Sandrine Dionys

Photos : Copyright : Association 2ème Génération
Photographe : David F.Perez
Maquillage : Delphine Guardia

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Saturday, March 26, 2011

« La contagion tunisienne est rapide et puissante »

Bondy Blog : quel avenir pour la?Tunisie au lendemain de la chute de Ben Ali ? Pierre Vermeren : Pour la Tunisie c’est une libération après cinquante ans de régime autoritaire. Les Tunisiens ont été dé?us après les promesses faites à ?l’Indépendance en 1956. De ce point de vue-là, cette liberté soudaine, c’est un grand moment de joie ! La caractéristique de cette révolution c’est qu’il n’y a pas de leader autoproclamé. On s’oriente vers un renouveau de la classe politique tunisienne. En même temps c’est aussi une période à hauts risques, la situation économique est fragile et la révolution la met en péril. Le processus politique est en cours mais il va falloir prendre en compte ceux qui ont perdu leur pouvoir, des personnes qui se sont compromises dans la répression sous Ben?Ali, qui ont torturé ou faisaient partie des forces de sécurité. Tout n’est pas fini. Hier, encore à Kef il y a eu quatre morts, l’agitation demeure. ?Le troisième risque est extérieur?: la Libye, le monde arabe en général, les groupes djihadistes, l’Iran n’ont pas intérêt à ce que la situation se déroule bien.
Qu’en est-il du ??péril islamiste????
Pierre Vermeren : Contrairement à ce que Ben?Ali a longtemps prétendu il n’a pas fait dispara?tre l’islamisme en Tunisie. Il a maintenu dans le pays cette colère, car l’islamisme est une colère qui anime une partie de la population. C’est une opinion qui habite une fraction importante de l’électorat. Il n’y a pas vraiment de leader de mouvement islamiste, ils ont relativement fait profil bas. Les islamistes vont entrer dans une compétition politique. Il y aura beaucoup de programmes politiques différents qu’il va falloir prendre en compte. On ne peut de toute fa?on pas construire une démocratie sans laisser une place aux islamistes dans le jeu politique. ??slamistes?? en Tunisie cela veut dire beaucoup de choses. Ce ne sont pas des islamistes révolutionnaires comme en Algérie, ils sont plut?t légalistes. En Tunisie, ils sont piétistes, ils appellent à la religion. Et ils luttent contre le dérèglement des valeurs morales publiques. Le vrai risque est que des groupes djihadistes essayent de manipuler les gens.
Le mouvement révolutionnaire tunisien peut-il continuer à se propager à d’autres pays ?
Pierre Vermeren : La contagion est rapide et puissante, il n’y a qu’à voir ce qu’il se passe en Egypte. L’Egypte qui reste le c?ur, le symbole du monde arabe, le pays le plus peuplé aussi. La révolution est rapide. Les gouvernements ont anticipé le risque de soulèvement populaire. En Algérie par exemple, les émeutes de décembre ont été une première alerte. En réaction et par peur, le président Bouteflika vient d’annoncer la levée de l’état d’urgence en vigueur depuis 19 ans alors que ce qu’ils appellent la décennie noire est derrière eux. A Alger, les gens vont pouvoir se constituer en association politique, manifester et avoir plus de libertés politiques. La demande est très forte, les gens aiment s’exprimer, sont fous de politique. D’autant plus qu’ils s’estiment spoliés par le régime qui a beaucoup d’argent dont ils ne bénéficient pas. Les autorités vont être très vigilantes pour que les choses ne tournent pas mal. Abdelaziz Bouteflika est en fin de carrière politique et une transition s’organise.
Quel r?le la France peut-elle jouer ?
Pierre Vermeren : Depuis les indépendances, les chefs d’Etat fran?ais traitent avec les dirigeants d’Afrique Noire et du Maghreb. Jusque là, jamais la possibilité d’une démocratisation réelle n’avait été envisagée. Non seulement ils n’ont pas compris la nouvelle situation, mais ils n’ont noué aucun contact avec la société civile ou les groupes d’opposition. Ils sont contraints à la révision drastique de leur approche des pays du Maghreb et sont obligés de discuter avec toutes les parties en présence. Ils doivent aussi intégrer que les sociétés maghrébines aspirent à plus de libertés individuelles et politiques. C’est une préoccupation réelle de la jeunesse du Maghreb. C’est un tournant heureux, la France, comme l’Union Européenne va davantage regarder le Maghreb comme les pays de l’Est après la chute du Mur de Berlin.
Fa?za Zerouala

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Saturday, March 19, 2011

Un cambriolage enfantin tellement craquant

Les grands enfants que nous sommes restés ne pourront que sourire en apprenant ce que trois petits chenapans viennent de commettre de l’autre c?té de l’Atlantique. Ces trois jeunes malandrins ont cambriolé une maison à Covington en Louisiane. Leur butin prête vraiment à esquisser un petit sourire…
Nulle question ici de saluer leur acte ou d’encourager au vol (cela va sans dire) mais juste sourire à la lecture des choses volées par ces trois jeunes gar?ons, trio de bandits en culottes courtes agés de 6 ans.
Alors quid du larcin ? Et bien on y retrouve pêle-mêle deux marteaux, un jeu de société, une bocal rempli de légumes, quelques dollars, un paquet de cigarettes non entamé et, pour le go?ter s?rement, une bo?te de gateaux. Surpris par les propriétaires de la maison, ils s’enfuyaient dans la rue.
Ils furent finalement interpellés non loin de leur méfait alors qu’ils jouaient sur la route. Ces enfants de la même fratrie ne seront pas poursuivis. Leur mère, si.

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Thursday, March 10, 2011

l’iPhone 4 passe au Chrome

iphone 4 chrome
Non, non, oubliez tout de suite l’idée de voir débouler Chrome OS sur iPhone 4 , quoiqu’il soit déjà possible de faire tourner le téléphone d’Apple sous Andro?d…
Après cette petite précision ,( et la perte de 50?% des lecteurs intéressés par le titre), concentrons-nous sur ceux qui possèdent les affreux Bumpers offerts (ou pas) par Apple pour résoudre (?) le problème d’antenne de l’iPhone 4 tout en le protégeant .
Si vous êtes à la recherche d’une coque de protection Bling Bling,? n’empiétant pas sur la fonction miroir (très utilisée par les demoiselles )de l’iPhone 4 tout de verre vêtu, c’est vers Incase qu’il faut se tourner…Proposant une épaisseur de seulement 1?mm, ces coques sont disponibles dans 4 finitions : Or, chrome violet métallisé et noir laqué . De quoi faire briller votre petit bijou technologique, ou attirer un peu plus l’oeil des pickpockets dans le Metro…
De quoi offrir une protection clinquante à votre téléphone… Les coques sont également livrées avec un stand permettant de garder l’iPhone en position horizontale pour la lecture de vidéos, le tout pour 35?$.
Le problème avec ce genre de produit, c’est qu’il est difficile de conserver l’apparence brillante bien longtemps et que la coque va rapidement se transformer en véritable laboratoire pour expert de police scientifique à la recherche d’empreintes digitales… D’autant plus qu’il n’est pas précisé si les coques sont peintes ou si la couleur vient directement du composant plastique utilisé…

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Thursday, March 3, 2011

La Nintendo 3DS sera régionalisée

La Nintendo 3DS doit sortir au Japon le 26 février 2011, et il est donc logique qu’on en parle beaucoup. Mais plus que sa sortie, ce sont différentes annonces émanant de Nintendo qui tour à tour nous inquiètent. La dernière en date concerne la blocage de la console par région.
Après les recommandations de Nintendo relatives aux jeunes enfants et à la 3D, on a ensuite appris que l’autonomie de la batterie serait relativement faible.
Mais on apprend maintenant que Nintendo aurait prévu la mise en place d’un système de blocage par région. Ainsi les jeux seraient vendus suivant des zones géographiques limitées. C’était le cas avec la Nintendo DSi alors que la firme japonaise avait pourtant abandonné ce système avec la DS. Cela signifierait donc qu’il ne sera pas possible de faire tourner un jeu importé du Japon par exemple sur une 3DS achetée en Europe. Dommage quand on sait que certains jeux mettent des mois à sortir en Europe après leur sortie japonaise quand ils ne sortent tout simplement pas pour certains.

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